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Juillet 2007       

 

Château de Fléchères    

 

 « La marquise des ombres »,  un téléfilm historique a été tourné au château de Fléchères à Fareins en juillet 2009. Anne Parillaud en est l'interprète principale :la marquise de Brinvilliers. Ce téléfilm est réalisé par Edouard Niermans. Le tournage a débuté au château de Cormatin (Saône-et-Loire) dont les propriétaires sont les mêmes que celui de Fléchères. Ils ont convaincu la production de venir tourner dans l'Ain et la Dombes.

 

 

 

 

Histoire du  château

 

En 1606 : Jean de Sève, écuyer, seigneur de Froment et de Villette, receveur des finances en la généralité de Lyon et prévôt des marchands de cette ville, acquiert la seigneurie de Fléchères. Entre 1610-1620 : sur l’emplacement d’une maison forte qui défendait un gué sur la Saône, Jean de Sève édifie un château en une seule campagne de travaux. Cantonné de quatre tours carrés et ceint de larges fossés, l’édifice conserve le plan médiéval.

 

L’ampleur de la construction, exceptionnelle dans la région, s’explique par la présence dans le corps de logis central d’un temple protestant de deux cent cinquante mètres carrés. Depuis l’édit de Nantes en effet (1598), le culte réformé n’était autorisé que dans les seigneuries de haute justice ; calviniste convaincu, le nouveau propriétaire a bénéficié de ce privilège pour installer, au dernier étage du bâtiment, un lieu de culte qu’aucun élément extérieur ne permettait de signaler, exceptées les trois lucarnes, d’une dimension inhabituelle, qui symbolisaient la Trinité. Entouré de douves, le site comprenait autrefois un jardin à la française (aujourd’hui en cours de réhabilitation).

 

En 1632-1633, à la demande de Mathieu de Sève, fils du précédent, le peintre lucquois Pietro Ricci (1606-1675) réalise dans une dizaine de salles du château un ensemble de fresques représentant des scènes de chasse, des personnages en costumes de fête, des éléments d’architecture, des épisodes de la mythologie etc. Dans la chambre dite "des Travaux d’Hercule", le combat du héros contre l’hydre de Lerne peut se lire comme une allégorie de la lutte du chrétien contre les péchés mais peut aussi symboliser le combat des protestants (Hercule était réputé être l’ancêtre légendaire du roi Henri IV) contre la Ligue.  

 

 

Sous la Révolution française, l'édifice n'eut pas trop à souffrir, mais un incendie survenu en 1793 affecta les toitures des communs et fit disparaître quelques éléments de mobilier ainsi que les archives. 

 

En 1820, aménagement d’un parc paysager. Au début des années 1980, le château subit de nombreux vols (notamment une partie du parquet d'origine, retrouvée depuis) cependant que les projets du promoteur constituent une menace pour l’intégrité de l’édifice ; les services du ministère de la Culture s’alarment et envisagent le classement. Le23 septembre 1983 : faute du consentement du propriétaire, le ministre de la Culture déclenche, comme l’article 5 de la loi du 31 décembre 1913 l’y autorise, la procédure (exceptionnelle) dite du "classement d'office".

 

Pendant une douzaine d'années après le classement d’office, l'édifice, qui appartenait toujours au promoteur, fut laissé quasiment à l'abandon. Il faut attendre la fin de l'année 1997 et l’acquisition du domaine par Marc Simonet-Lenglart et Pierre-Albert Almendros (déjà propriétaires du château de Cormatin en Bourgogne) pour que soit engagée - dès 1998 et pour cinq ans - une grande campagne de restauration de l'édifice et de ses jardins. En 1998, dès les premières phases de restauration du château sont découvertes sous un enduit les fresques de Pietro Ricci. Des décors peints sont mis au jour dans une dizaine de salles. En 1999, le ministère de la Culture accorde aux propriétaires une aide de sept cent mille francs pour la restauration de la salle de la Comédie et de huit cent mille francs pour la réfection des toits à l'impériale des pavillons d'angle.

 

Source : Le site de Mamy

 

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