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Mercredi 14 Décembre 1994

 

Chants classiques pour soirée festive

 Le choeur de femmes chante Noël

L’Ensemble Vocal Maurice Emmanuel interprète des chants de Noël

 

          Près de cent cinquante invités étaient réunis, mercredi soir, dans une salle de l’I.U.T. pour la fête de fin d’année de l’Amicale des auditeurs de l’I.U.T.L.

Au programme, des chants classiques de Noël ont égayé cette fin de journée très prisée.

          Les choristes de l’ensemble vocal Maurice Emmanuel, sous la direction de Mme Françoise Ricordeau, animaient cet événement avec Martine Lablée, au piano.

          L’ambiance était également assurée par des élèves de la section musique du lycée Marie-de-Champagne sous la direction de leur professeur M. Philippe Poisson.

          Schubert « Hirtenchor », Berlioz « La Mort d’Ophélie », « Le Trébuchet » ou encore Brahms avec « O schöne Nacht » ont plongé les convives dans les réjouissances musicales de fin d’année.

          L’Amicale qui « organisait cette soirée sert d’intermédiaire entre l’administration et les élèves, auditeurs de l’I.U.T.L. » .

Ces derniers, près de 800 personnes, suivent chaque année différents enseignements, cours, pour leur culture personnelle ou encore leur formation professionnelle.

          Les langues étrangères, l’art, l’histoire, la musique, le yoga et l’islam depuis cette année sont au nombre des matières proposées.

Signalons enfin qu’un esprit de groupe, anime tous les auditeurs d’âges, de cultures et d’horizons diférents.

          A la fin du spectacle, l’ensemble des invités ont pu partager de délicieuses réjouissances gastronomiques !

 

***

 

Maurice Emmanuel

 

Lieu de naissance de Maurice Emmanuel à Bar-sur-Aube (aube)

 

            Compositeur et musicologue français, Maurice Emmanuel naquit à Bar-sur-Aube en 1862. Docteur ès Lettres, avec une thèse sur l’Orchestique grecque (1895), esprit nourri de culture antique, il fut professeur d’histoire de la musique au Conservatoire (1904-1936) et publia, entre autres ouvrages didactiques, une Histoire de la langue musicale (deux volumes, 1911-1928). Maître de chapelle à Sainte-Clotilde (1904), il fut un ardent défenseur de la musique modale. Il a laissé une oeuvre de qualité, dont on retiendra un Quatuor dans le mode de ré, des Odelettes anacréontiques, le Poème du Rhône, Suite symphonique (1938) et un opéra, Salamine (1929).

            On lui doit aussi une harmonisation de chansons populaires bourguignonnes. Maurice Emmanuel est mort à Paris en 1938.

*

1965 – 1995

*

L’Ensemble Vocal Maurice Emmanuel

30 ans au service du chant choral

 

 François Madurell

 

 François Madurell et le choeur Maurice Emmanuel

 

L’Ensemble vocal Maurice Emmanuel fut créé en 1965 par l’abbé Guy Barbier, qui rendait ainsi hommage à un compositeur et musicologue né à Bar-sur-Aube en 1862 : Maurice Emmanuel.

L’abbé Barbier, qui en fut le fondateur, en fut aussi le premier chef de choeur et également le secrétaire jusqu’en 1975. François Madurell, actuellement agrégé titulaire à l’Université de Paris-Sorbonne, Paris-IV, lui succéda pendant deux ans. Ce fut ensuite Françoise Lasserre, qui dirige depuis 1986 l’Ensemble vocal régional de Champagne-Ardenne.

 

Françoise Lasserre

 

Françoise Lasserre et le choeur Maurice Emmanuel

 

            En 1985, Françoise Ricordeau, professeur d’éducation musicale et formateur à l’Institut Universitaire de formation des maîtres, réunit cet ensemble au choeur de l’Ecole normale qu’elle dirigeait en tant que professeur dans cet établissement. L’année 1992, voit la disparition de l’Ecole normale et par conséquent du choeur. L’Ensemble vocal Maurice Emmanuel vogue alors de nouveau seul, Françoise Ricordeau continuant à le diriger. Trente ans ainsi résumés, trente ans au cours desquels l’activité de l’ensemble ne se démentit jamais. Des oeuvres  d’une haute tenue musicale furent interprétées, pour , n’en citer que quelques-unes : le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier, le Requiem et les Vêpres solennelles de Mozart, le Magnificat et la Passion selon Saint-Jean, la Passion selon Saint-Mathieu de jean-Sébastien Bach, Carmina Burana de Carl Orff, Misa Criolla de Ramirez, Canto general de Mikis Théodorakis et puis aussi Duruflé, Fauré, les romantiques Schubert, Berlioz, Brahms, etc...

            « Pour assurer cette variété, cette richesse, l’Ensemble vocal Maurice Emmanuel n’a pas manqué de directeurs artistiques compétents, que nous ne remercierons jamais assez pour leur dévouement, nous dit Nicoles Burger, présidente de l’Ensemble depuis deux ans. Il a fallu aussi des choristes assidus, enthousiastes, tous amateurs qui trouvent dans la réalisation de ces programmes la joie de chanter, de partager leur amour du chant choral, un enrichissement spirituel et intellectuel ».

             L’Ensemble espère pouvoir continuer dans cette voie, aidé par la compétence, la sensibilité artistique, l’immense disponibilité de Françoise Ricordeau, soutenus par des auditeurs fidèles, sans oublier l’aide de l’Office culturel municipal de la ville de Troyes et le partenariat de la Maison du Boulanger.

            Ainsi l’Ensemble vocal Maurice Emmanuel essaie-t-il de servir la cause de la musique. Cela, dans la mesure de ses modestes moyens, en souhaitant, à l’ocasion de son trentenaire, que beaucoup d’amateurs intéressés et amoureux du chant choral viennent grossir ses rangs.

 

 

Faire revivre Maurice Emmanuel

 

Nicole Burger et Françoise Ricordeau

 Nicole Burger et Françoise Ricordeau

 

            Faire revivre Maurice Emmanuel et le situer dans son contexte musical, tel est l’objet des deux prochains concerts de l’ensemble, qui se dérouleront, le premier, le 2 juin 1995 à l’Hôtel de Ville de Troyes, le second, le 10 juin, en la salle des fêtes de Bar-sur-Aube, ville natale du compositeur. Au programme : des oeuvres pour choeur de Maurice Emmanuel, Claude Debussy et Francis Poulenc, des oeuvres pour choeur et piano de Bela Batok et Maurice Ravel, des pages pour choeur, pianos et percussions de Carl Orff, dont deux extraits des « Carmina Burana ».

            En complément, on entendra le 3ème mouvement de la sonate pour deux pianos et percussions de Bela Bartok et deux pièces contemporaines pour percussions. Aux pianos : Martine Lablée et Claude-Catherine Montenon, et aux percussions : Pascal Devaux, Philippe Limoges, Jean-Marc Mandelli et Thierry Bonneau. Deux très beaux concerts pour célébrer les trente années d’existence de l’Ensemble Vocal Maurice Emmanuel, auquel on souhaite encore beaucoup de succès. Et les projets ? Pour l’instant, Françoise Ricordeau aimerait monter, avec le concours de l’Orchestre du Conservatoire, la Messe du Couronnement de Mozart.

            Encore une tâche ardue, lorsqu’on sait que cette oeuvre, qui résume toutes les tendances de l’idéal religieux du compositeur, ne souffre pas de médiocrité d’exécution.

            Mais il en faudrait davantage pour décourager Françoise Ricordeau, dont la foi inébranlable constitue l’une des qualités majeures, et qui compte bien emmener l’Ensemble Maurice Emmatuel au summum de ses possibilités.

 

*

 

 

« Choeurs pianos et percussions »

L’ensemble Vocal Maurice Emmanuel

fête ses trente ans

*

 

Programme

 

1° Partie

 

Pour le 30 ème Anniversaire du choeur, hommage à Maurice EMMANUEL

avec des extraits des « Trente Chansons Bourguignonnes du Pays de Beaune »

 

-J’ai vue le loup, le r’nard, le lièvre

- Il était une fille, une fille d’honneur

- Le r’venant vivant

- Guignolot d’Saint Lazot

- Les mois de l’année

*

Choeur des Pâtres, extrait de « l’Enfant et les Sortilèges »

de Maurice RAVEL (1875-1937)

*

Deux chansons sur des textes de Charles d’Orléans, musisue de Claude de DEBUSSY (1862-1918)

- Dieu ! Qu’il la fait bon regarder !

- Yver, vous n’estes qu’un vilain

*

Salve Regina, motet de Francis POULENC (1899-1963)

Ave Verum Corpus pour 3 voix de femmes de Francis POULENC

*

Quatre chants Arméniens pour voix de Femmes et Piano

- Ari im Soxac

- Complaintes des Fées

- Delé Yamane

- Chant de la Perdrix

Soliste Anahit YENGUIBARIAN

Chef de Choeur à Erevan (Capitale de la République d’Arménie)

*

Quatre chants Slovaques de Béla BARTOK

*

3ème mouvement de la « Sonate pour Piano et Percussions »

de Béla BARTOK (1881-1945)

 

 

          Les cultures traditionnelles ont exercé une grande attraction sur Bartok. Son langage marqué par un humanisme profond s’exprime dans des créations originales « Savantes » alternant avec des « retours aux sources ». Dans cette sonate le compositeur propose de nouvelles perspectives sonores : les Pianos « percutent » et les Percussions se prolongent aux Pianos. Le finale nettement folklorique est très animé. Le xylophone, jouant une partie mélodique, s’y distingue. La « Coda » s’accompagne d’un retour au calme et l’oeuvre se dissout progressivement dans le lointain.

 

                                                                                                               Aux Pianos

                                                                               Martine LABLEE – Claude-Catherine MONTENON

Aux Percusions

Thierry BONNEAUX – Philippe LIMOGES

 

______

 

2° Partie

 

 Deux pièces contemporaines pour percusions   

- She who sleeps in a small blanket

pour Bongo, Congas et Grosse caisse de Kervin VOLANS

- Restless

pour Marimba de Rick O’MEARA

Soliste Jean-Marc MANDELLI

* 

Veni Creator Spiritus – Cantate de Carl ORFF (1895-1982) texte de Franz WERFEL

- « O corps et douleur si unis »

- « O vous qui le soir, rentrez dans votre chambre »

- « Viens, Esprit Saint, toi le Créateur »

*

« Deux choeurs » extraits des « Carmina Burana » de Carl ORFF

*

«Von der Freundlichkeit der Welt» de Carl ORF texte de Bertold BRECHT

- Sur la terre... vous êtes arrivés.... de tous bien dépourvus

- Choral de Gratitude

- Contre la duperie : « La vie est magnifique, Et la vie n’attend pas »

*

 

 Les interprètes

 

Martine LABLEE, Professeur de Piano à l’Ecole Nationale de Musique de Troyes, à la tâche délicate d’accompagner le Choeur.

Son talent de soliste s’unira à celui de Claude-Catherine MONTENON, Professeur à Saint-André (aube), dans le grand morceau de virtuosité qu’est la Sonate de Béla BARTOK.

 

Les cheminements musicaux de Thierry BONNEAUX, Philippe LIMOGES et Jean-Marc MANDELLI sont bien différents : Hautes récompenses musicales Nationales ou nombreux concerts en Région, ils se retrouvent pour ce concert sous l’égide et la compétence de leur 1er Professeur de percussions à l’Ecole Nationale de Musique de Troyes

Pascal DEVAUX

 

***

 

            C’est en  1965 que l’abbé Barbier a créé la chorale Maurice Emmanuel, baptisée ainsi en hommage au compositeur né à Bar-sur-Aube en 1862 qui par ses recherches musicologiques a marqué de son empreinte toute la musique française de la première moitié du XXème siècle.

            « Trente ans, cela se fête » vous dira Françoise Ricordeau, la dynamique directrice du choeur. Et comment mieux fêter cet anniversaire qu’en musique ? Et son plus beau cadau à ses fidèles amis ne pouvait être qu’un concert, hommage au musicien éponyme. Comme da production n’est pas très importante et que l’audition de ses seules trente chansons bourguignonnes a sans doute été quelque peu lassante, le concert est devenu en fait un hommage à la musique de la première moitié du XXème siècle.

            Une musique chorale assez mal connue du grand public  parce que jugée souvent trop difficile à interpréter pour des choristes amateurs plus familiarisés avec une musique plus tonale. Que l’ensemble vocal ait outrepassé ces difficultés pour donner un concert d’une grande qualité, est le témoignage patent du niveau atteint, du sérieux du travail accompli et des progrès réalisés. Certes, il y a un certain déséquilibre entre les pupitres masculins trop peu fournis, et les pupitres féminins, certes, manifestement le pupitre des soprani est sans nul doute le meilleur individuellement, mais Françoise Ricordeau a su les fondre correctement dans une polyphonie harmonieuse. Son charisme exigeant a obtenu de ses choristes le meilleur d’eux-mêmes pour le plus grand bien de l’ensemble et le choeur donne ainsi des interprétations très nuancées des oeuvres, restituant l’essentiel des intentions des auteurs.

            Ainsi, d’anciens ont découvert une musique moderne que l’ensemble vocal Maurice Emmanuel a parée avec talent de toutes ses qualités. Et elles en possèdent ces partitions de Ravel : « choeur des pâtres » extrait de « l’enfant et les sortilèges », Debussy : deux mélodies sur des poèmes de Charles d’Orléans, Poulenc : « Salve regina » et « Ave verum Corpus », et Bartok : quatre chants slovaques, dont le dénominateur commun est un retour aux sources médiévales et populaires. Avec en prime, d’authentiques chants arméniens avec en soliste Anahit Yenguibarian, une Arménienne bon teint, chef de choeur à Erevan, capital de la République d’Arménie et excellente chanteuse de surcroît.

            Mais si ces musiciens et Carl Orff qui « faisait » la seconde partie, plus encore peut-être, ont puisé le riche terreau du passé pour trouver leur inspiration, c’est en musiciens de notre temps qu’ils ont traité le matériau retrouvé pour en faire des oeuvres remarquables de fraîcheur et de poèsie. Ses autres dénominateurs communs sont leur modernité, leur richesse d’expression et les beautés rythmiques et de colorations qu’elles recèlent, dans des polyphonies admirablement construites.

            Les « Carmina Burana » ont fait la gloire de Carl Orff. On sait, depuis leur vulgarisation, que le musicien allemand maîtrise parfaitement les grands choeurs, fournis et imposants, oeuvres au rythme soutenu et entraînant, qui ne sont pas sans s’apparenter au chant grégorien : on a pu le vérifier notamment dans la cavale « Veni creator spiritus ».

            Choeurs « a cappella » avec accompagnement au piano, avec ensemble de percussions, pour voix de femmes seules, toutes les formes d’expression ont été explorées par françoise ricordeau pour un concert de grande qualité qui a soulevé d’enthousiasme le nombreux public qui emplissait la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Troyes. Et les anciens qui étaient invités au « pot de l’amitié » qui clôturait le concert, ont pu constater que l’ensemble vocal Maurice Emmanuel continue à partiquer dans la voie de la qualité ouverte il y a trois décennies.

            Traditionnellement, depuis qu’elle a pris la direction de l’ensemble vocal, Françoise Ricordeau complète son concert avec des interprètes talentueux. Cette année ce sont le quatuor de percussions formé de Pascal Devaux, professeur à l’E.N.M.A.D. et ceux qu’il a formés, Thierry Bonneaux, Philippe Limoge et Jean-Marc Mandelli, qui suivent des voies différentes avec talent, et deux professeurs de piano Martine Lablée et Claude-Catherine Montenon, tous aubois et bien connus des Troyens. Tous musiciens confirmés de bon, voire de très bon niveau.

            Ce qu’on a pu constater dans le troisième mouvement de la « Sonate pour piano et percussions de Béla Bartok », de prime abord, a de quoi surprendre le mélomane « classique ». Et pourtant Thierry Bonneau, Philippe Limoge aux percussions – timbales, grosse caisse, caisse claire, cymbales, tam-tam, triangle, xylophone – Martine Lablée et Claude-Catherine Montenon aux pianos, ont séduit leur public démontré que cette musique quasiment révolutionnaire, lors de sa création en 1938 est aussi digne d’intérêt que tout autre.En tous cas le public a apprécié. Il faut dire que l’éxécution fut excellente et que les deux pianistes en particulier étalèrent une virtuosité de bon aloi.

            Décidément les concerts de l’ensemble vocal Maurice Emmanuel sont toujours enrichissants. J.N.

 

***

 Choeurs, pianos et percussions

 

- Choeur Maurice EMMANUEL

 

L'Ensemble Vocal Maurice Emmanuel à l'Hôtel de Ville de Troyes

 

L'ensemble

 

*

- Quatuor de percussions :

 

Thierry BONNEAUX

Philippe LIMOGES

Jean-Marc MANDELLI

Pascal DEVAUX

 

Thierry Bonneaux, Pilippe Limoges, Jean-Marc Mandelli, Pascal Devaux (Percussions)

 

- Aux pianos :

 

 Martine LABLEE Claude-Catherine MONTENON

 

Martine Lablée et Claude-Catherine Montenon

 

- Direction :

 

 Françoise RICORDEAU

 

 Françoise Ricordeau lors d'une répétition

 

Françoise Ricordeau lors d'une répétition

 

         

*

 

Samedi 10 Juin 1995

 

Concert à la salle de spectacles de Bar-sur-Aube

 

Le choeur et les percussions à Bar-sur-Aube 

 

Salle des spectacles de Bar-sur-Aube

 

  

*

 

C’était à la Maison de l’Outil le vendredi 21 Juin 1995 à Troyes

 

Une bonne note pour le choeur Maurice Emmanuel

 

Le choeur Maurice Emmanuel

 

Décidément, les choristes de l’ensemble Maurice Emmanuel et leur chef n’en finissent pas de nous étonner. Que le choeur soit capable de s’adapter à toutes les musiques de toutes les époques, on le savait déjà, mais qu’il soit aussi en mesure de s’adapter à  tous les lieux, cela montre qu’ils ont maintenant acquis une belle maîtrise de leur art.

Tous ceux qui ont assisté vendredi soir au concert d’ouverture de la série « Ville en Musiques » dans la cour de la Maison de l’Outil et de la Pensée ouvrière, ont été agréablement surpris. Et s’il est vrai que l’endroit est d’exception et que la soirée, agréable, favorisait une écoute sereine, il n’en reste pas moins que Françoise Ricordeau et ses troupes accompagnées au  piano par Isabelle Verdalle, ont judicieusement conjugué ces ingrédients et leur talent pour nous offrir un excellent moment musical.

Composé d’oeuvres chantées lors du remarquable concert du 2 juin (concert anniversaire des trente ans de la chorale et de reprises de « A la Bien-aimée », concert de l’an dernier, le programme, éclectique s’il en est, a été très apprécié du public. Qu’en dire ? Que du bien. Et même si tout n’a pas été parfait, les bons moments ont été suffisamment nombreux pour qu’on puisse les oublier.

« Le choeur des bergers » de schubert, ouvrait allègrement le concert, un concert qui allait nous promener dans le folklore du monde, dans la nature, parmi les fleurs, les arbres et les oiseaux, et aussi les bons ou tristes moments de la vie avec Brahms, Poulenc, Berlioz, Debussy, Orff et Bartok.

Et pour compléter agréablement le tout, on a réentendu avec plaisir quatre chants arméniens pour choeur de femmes avec en soliste Anahit Yenguibarian, chef de choeur à Erevan.

Un régal ce concert. Même les deux ou trois chauve-souris qui voletaient dans la cour en sont restées muettes. L.R.

 

 

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